
Détails sur le La Femme qui attendait - Si vous avez décidé de trouver ou lire ce livre, ci-dessous sont des informations sur le détail de La Femme qui attendait pour votre référence : La Femme qui attendait a été écrit par Andrei Makine qui connu comme un auteur et ont écrit beaucoup de livres intéressants avec une grande narration. La Femme qui attendait a été l'un des livres de populer Cette année. Il contient 224 pages et disponible sur format E-Book, Hardcover. Ce livre a été très surpris en raison de sa note 3.4 et a obtenu environ 320 avis des utilisateurs. Donc, après avoir terminé la lecture de ce livre, je recommande aux lecteurs de ne pas sous-estimer ce grand livre. Vous devez prendre La Femme qui attendait que votre liste de lecture ou vous serez regretter parce que vous ne l'avez pas lu encore dans votre vie. Voici l'identifiant du livre que vous pouvez utiliser pour rechercher ce livre sur le marché ou un autre vendeur de livres, isbn: 2020787466, ean: 9782020787468 ou asin: 2020787466.
La Femme qui attendait par Andrei Makine ont été vendues pour EUR 6,50 chaque exemplaire. Le livre publié par Points. Il contient 224 pages et classé dans le genre Livres. Ce livre a une bonne réponse du lecteur, il a la cote 3.4 des lecteurs 320. Inscrivez-vous maintenant pour accéder à des milliers de livres disponibles pour téléchargement gratuit. L'inscription était gratuite.
Le Titre Du Livre : La Femme qui attendait
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Description du livre La Femme qui attendait : Assez beau, romantique, regarde toujours en arrière - 2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile.Assez beau, romantique, regarde toujours en arrière
Par Antoine J. Bachmann
C'est le 2e roman d'Andrei Makine que je lis, après "L'histoire d'un homme inconnu".Et je commence à trouver des thèmes récurrents: une sorte de tristesse passive, et des regards essentiellement tournés vers le passé, avec un regret plus ou moins mélancolique et assez passif. On aime ou on n'aime pas ce genre d'état d'esprit. Personnellement je ne suis pas un grand fan, surtout si cela devient une sorte d'automatisme.A la différence de "L'histoire d'un homme inconnu", ce roman-ci évite largement le récit de faits passés, au temps de l'URSS, je dis bien "largement" car il ne peut tout de même pas s'empêcher d'évoquer un peu le temps de l'URSS, et d'évoquer encore une fois le siège de Leningrad. A quoi bon? C'est un peu comme si un écrivain français nous parlait à chaque roman du régime de Vichy. Bôf.Et sinon? Sinon, eh bien c'est assez romantique, voire très romantique. C'est poétique. Et c'est plutôt bien écrit, oh certes loin de la grande langue littéraire la plus poétique, mais ça se tient bien.Au final, 3 sur 5. En attendant le jour où, peut-être, je pourrai lire un autre roman de Makine, qui aura l'imagination de ne pas resservir encore une fois l'ex-URSS et le siège de Léningrad, et qui ne sera pas encore une fois basé sur des regrets et l'impossibilité de revenir en en arrière? 213pages. 21x15x2cm. Broché. é.Au milieu des années 70, un jeune homme venu de Leningrad s’installe à Mirnoïé, sur les bords de la mer Blanche, afin d'étudier pour sa thèse les coutumes et traditions de ce village. Là, depuis la guerre, le temps semble s’être arrêté. Un jour, le narrateur remarque une belle femme d’âge mûr tirer des filets au bord du lac. Épargnée par le temps, encore belle, institutrice dans un village voisin, Véra semble avoir consacré sa vie à l’attente, celle du retour de son fiancé parti au front trente ans auparavant et dont elle n’a jamais reçu aucune nouvelle. Andreï Makine est l’écrivain de la pudeur par excellence. Sa phrase, élégante sans être ampoulée, retient l’essentiel. Au fur et à mesure que le récit se déroule, qu’un lien intime se tisse entre le narrateur et Véra, un charme particulier opère et se diffuse. Entre le narrateur contestataire du régime Brejnev et cette femme solitaire, hors du temps, rien ne se dit, ou presque. Et pourtant, par effleurements, on touche du doigt l’âme du peuple russe dans sa fièvre dévastatrice et sa mélancolie tragique. Il monte graduellement dans ce récit un élan vers une belle spiritualité qui relie les êtres entre eux par-delà leurs différences. Et ce sentiment nous semble encore plus beau et plus profond que l’amour. --Denis Gombert
Par Antoine J. Bachmann
C'est le 2e roman d'Andrei Makine que je lis, après "L'histoire d'un homme inconnu".Et je commence à trouver des thèmes récurrents: une sorte de tristesse passive, et des regards essentiellement tournés vers le passé, avec un regret plus ou moins mélancolique et assez passif. On aime ou on n'aime pas ce genre d'état d'esprit. Personnellement je ne suis pas un grand fan, surtout si cela devient une sorte d'automatisme.A la différence de "L'histoire d'un homme inconnu", ce roman-ci évite largement le récit de faits passés, au temps de l'URSS, je dis bien "largement" car il ne peut tout de même pas s'empêcher d'évoquer un peu le temps de l'URSS, et d'évoquer encore une fois le siège de Leningrad. A quoi bon? C'est un peu comme si un écrivain français nous parlait à chaque roman du régime de Vichy. Bôf.Et sinon? Sinon, eh bien c'est assez romantique, voire très romantique. C'est poétique. Et c'est plutôt bien écrit, oh certes loin de la grande langue littéraire la plus poétique, mais ça se tient bien.Au final, 3 sur 5. En attendant le jour où, peut-être, je pourrai lire un autre roman de Makine, qui aura l'imagination de ne pas resservir encore une fois l'ex-URSS et le siège de Léningrad, et qui ne sera pas encore une fois basé sur des regrets et l'impossibilité de revenir en en arrière? 213pages. 21x15x2cm. Broché. é.Au milieu des années 70, un jeune homme venu de Leningrad s’installe à Mirnoïé, sur les bords de la mer Blanche, afin d'étudier pour sa thèse les coutumes et traditions de ce village. Là, depuis la guerre, le temps semble s’être arrêté. Un jour, le narrateur remarque une belle femme d’âge mûr tirer des filets au bord du lac. Épargnée par le temps, encore belle, institutrice dans un village voisin, Véra semble avoir consacré sa vie à l’attente, celle du retour de son fiancé parti au front trente ans auparavant et dont elle n’a jamais reçu aucune nouvelle. Andreï Makine est l’écrivain de la pudeur par excellence. Sa phrase, élégante sans être ampoulée, retient l’essentiel. Au fur et à mesure que le récit se déroule, qu’un lien intime se tisse entre le narrateur et Véra, un charme particulier opère et se diffuse. Entre le narrateur contestataire du régime Brejnev et cette femme solitaire, hors du temps, rien ne se dit, ou presque. Et pourtant, par effleurements, on touche du doigt l’âme du peuple russe dans sa fièvre dévastatrice et sa mélancolie tragique. Il monte graduellement dans ce récit un élan vers une belle spiritualité qui relie les êtres entre eux par-delà leurs différences. Et ce sentiment nous semble encore plus beau et plus profond que l’amour. --Denis Gombert
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